Jun 14

Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, lors de laquelle la classe entière a connu l’échec.

Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n’y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait. Le professeur a alors dit :”OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes”.

Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui eux étaient ravis. A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n’était satisfait. Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20.

Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.

Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses :

“Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a du travailler pour le produire sans en tirer profit. Tout pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres. Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant.”

Dr. Adrian Rogers

Précision importante :

Cette théorie est bien entendu simpliste et, de surcroît, prend appui sur une hypothèse de départ trompeuse. Les élèves partent à égalité, ce qui n’est pas le cas à l’échelle sociale. Il est également vrai que la raisonnement de l’auteur évoque moins le socialisme que le communisme.

Il n’en demeure pas moins qu’une des idées sous-jacentes à cette théorie fait un criant écho à la situation wallonne : le travail n’est pas suffisamment valorisé. Il s’agit – me semble-t-il- d’une dérive grave de notre système et, à le comprendre dans cette perspective uniquement, l’exemple de A. Rogers n’est plus si “outrancier” ou “ordurier” (pour citer les réactions que l’article a suscitées).

Source : Jean Fonteyn

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May 27

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Apr 26

C’était pas un ingénieur d’Apple qui aurait un prototype de l’iPhone ? :o

Windows 7 sur l’iPhone ? Carrément !

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Feb 20

En effet, comme tout objet électronique, un ordinateur ça pollue. Alors imaginez-vous la consommation d’énergie que les serveurs de Mountain View (Google) doivent consommer.

Savez-vous qu’une requête Google équivaut environ à 60 mètres en voiture ? Qu’un post de blog (comme celui que rédige en ce moment votre serviteur) revient à 2 km ? Oui, utiliser Internet s’avère fortement addictif mais aussi polluant dans le sens où les serveurs consomment de l’électricité et dégagent de la chaleur. Or, quand on sait que le nombre d’internautes est estimé à 1,5 milliard, on comprend qu’il est temps d’apprendre quelques astuces pour naviguer sans trop détruire la planète.

Source : LeMonde.fr

Mais bien sûr cela est contesté. Certains contredisent ces chiffres et estiment que aller chercher l’information d’une autre manière consommerait bien plus d’énergie avec le papier, le transport, l’impression, …

Cela ne contrebalance-t-il pas la recherche sur Google ?

De leur côté, des moteurs de recherche comme Google cherchent à faire des efforts, pour des questions d’image de marque mais aussi de préoccupations financières. Le moteur de recherche explique les mesures énergétiques prises comme équiper le Googleplex de panneaux solaires ou construire des centres de données en Finlande où il fait froid afin de consommer moins d’électricité en refroidissement.

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Feb 19

Bonsoir,

Ce soir, je n’ai aucune envie d’écrire un long article et comme on dit, une image vaut mieux qu’un long discours.

Juste pour vous sensibiliser sur la qualité des services publics belges.

Pensez-vous que la police fait bien son travail ? Utilise-t-elle son pouvoir à bon escient ? L’argent des travaux publics est il correctement utilisé ?

Tant de questions qu’il faut se poser. Je ne veux pas critiquer le travail de la police qui n’est pas facile (surtout ces temps-ci) car de toute façon je ne ferais pas mieux.

Je vous laisse sur ces images.

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Feb 15

Les caisses de l’Etat grec sont à sec, les investisseurs s’en vont, l’euro chute sur les marchés des changes et l’Union européenne, inquiète, fait la seule chose qu’elle peut c’est-à-dire hausser le ton et sommer Athènes de redresser la barre.

  • Pourquoi cette inquiétude soudaine autour de la Grèce ? Parce qu’elle est plus affectée par la crise qu’on ne le pensait. Quand, le 4 octobre 2009, le nouveau gouvernement socialiste arrive au pouvoir, il découvre la véritable ampleur du déficit. Le gouvernement précédent, conservateur, annonçait un déficit public de 6 % du PIB en 2009. George Papandréou, nouveau premier ministre, dévoile la réalité des chiffres : un déficit de 12,7 % du PIB. Sachant que la limite européenne est de 3 % du PIB, la situation est alors soudainement perçue comme vraiment dramatique.
  • Quel est l’état des finances grecques ? Très mauvais. Un déficit public prévu à donc 12,7 % du PIB pour 2009 et 9,4 % du PIB en 2010. Une dette publique de 300 milliards d’euros fin 2009 (113 % du PIB) et attendue à 120 % du PIB en 2010. Début décembre, pour la première fois en dix ans, une grande agence de notation (Fitch Ratings) fait descendre la note d’Athènes en dessous de A (elle passe de “A -” à “BBB”). Cette note donnant, pour les marchés, une appréciation du risque de solvabilité du pays. Plus la note est mauvaise, moins on prête de l’argent au pays.
  • Pourquoi la Grèce ? Parce que le pays a des problèmes financiers depuis bien avant la crise et est mal parti, dès 2001, en entrant dans la zone euro à la faveur de comptes publics falsifiés. La situation était déjà détériorée avant que la crise ne vienne frapper le pays. Pour mémoire, les émeutes des jeunes Grecs, à la fin de l’année 2008, nées d’un fait-divers et devenues porte-voix d’une génération précaire, et sans avenir professionnel, surnommée“génération 700 euros” (montant du salaire minimum grec). Le poids de l’économie souterraine, estimée à environ 20 % du PIB est aussi un fléau, car il suscite un mauvais fonctionnement du système fiscal, et donc des recettes. Enfin, le pays exporte très peu.
  • Quel est le risque, dans le pire des scénarios ? La faillite, c’est-à-dire une cessation de paiement, comme ce fut le cas de l’Argentine en 2001, qui n’a toujours pas fini de remonter la pente. Mais la Grèce, l’Europe et les experts économiques excluent cette possibilité : la Grèce fait partie d’une union monétaire et si elle fait faillite, elle entraîne les pays de la zone euro dans sa chute, en faisant s’effondrer le cours de la monnaie européenne. Un scénario inenvisageable.
  • Pourquoi la monnaie européenne chute-t-elle ? Mécaniquement, parce que l’offre est plus importante que la demande car personne ne veut prendre le risque d’acheter des euros. Les incertitudes sur le sort de l’économie grecque et la crainte d’une contagion dans d’autres pays à la périphérie de la zone euro en sont les raisons. Et qui dit euro bas, dit importations plus chères pour les pays de la zone euro et donc difficultés financières. Le 12 février, l’euro a touché un nouveau plus-bas depuis le 19 mai 2009 à 1,3532 dollar pour un euro.
  • Que peut faire la Grèce ? Réduire les dépenses publiques et mettre en place un plan d’austérité, ce qu’elle a fait. Le 9 février, le pays a présenté tout un train de mesures fiscalesallant dans ce sens : réduire de 10 % les dépenses de l’Etat, les primes dans la fonction publique et les dépenses de santé, retarder l’âge de la retraite, supprimer les bonus dans le secteur bancaire public, freiner les embauches dans le secteur public, fiscaliser les primes des fonctionnaires… entre autres. La Grèce doit également maintenir la confiance des marchés pour que les investisseurs continuent à lui prêter de l’argent, essentiel pour rester la tête hors de l’eau. Avancée positive et bonne surprise : le 25 janvier, le pays a réussi à emprunter 8 milliards de dollars.
  • Que peut faire l’Union européenne ? Concrètement, pas grand chose. Les traités européens excluent le sauvetage d’un pays de la zone euro et la BCE ne peut pas accorder un prêt aux Etats. Dans les faits, il est possible de contourner ces interdictions mais cela créerait un dangereux précédent et, selon l’expression d’un député allemand, “on n’aide pas un alcoolique en lui donnant encore une nouvelle bouteille d’eau-de-vie”. Le mieux que puisse faire la nouvelle Commission européenne est de taper du poing sur la table en avançant cet argument simple : “Proposez-nous un plan de relance efficace et l’UE vous soutiendra. Si l’UE vous soutient, les marchés reprendront confiance et les investisseurs avec.” Le 3 février, le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires approuve les réformes budgétaires mais impose au pays de rendre compte régulièrement de l’application des mesures d’économie : une véritable mise sous tutelle. Si l’Allemagne, pilier le plus solide de la zone euro a refusé, le 12 février, de présenter un programme précis de sauvetage pour le moment, Berlin et Paris ont affirmé qu’ils pourraient aider le pays, en dernier recours. Une manière de rassurer les marchés.
  • Pourquoi entend-on surtout l’Allemagne et la France ? Pour des raisons politiques et économiques. Politiques, car cette crise apporte au couple franco-allemand la possibilité de reprendre en main l’UE. Economiques car les deux pays sont les bailleurs des pays pauvres de l’Europe : les banques françaises et allemandes cumulent plus de 84 milliards d’euros d’exposition en Grèce (près de 40 % de la dette extérieur grecque) et six fois plus dans l’ensemble de l’Europe du Sud. Paris et Berlin seraient directement victimes si la Grèce arrêtait de payer ses dettes. Le Royaume-Uni et l’Irlande détiennent 23 % des obligations émises par Athènes, la France 11 % et l’ensemble Allemagne, Suisse et Autriche 9 %. Or le Royaume-Uni et la Suisse ne sont pas dans la zone euro.
  • Que peut faire le FMI ? Il va se contenter de déléguer des experts auprès de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne et ne se mêlera ni de la définition du plan de redressement des comptes grecs ni de la surveillance de son exécution. (Ecouter l’analyse d’Alain Faujas, du service Economie du Monde.)
  • Qu’est-ce qu’une “contagion” et pourquoi les regards se tournent-ils vers l’Espagne et le Portugal ? Parce que l’Espagne, particulièrement, est en réalité dans un situation financière plus grave que la Grèce et si Athènes coule, il y a peu de chances pour que Madrid reste hors de danger. L’Espagne, pour qui tout allait bien jusqu’à la crise, a fondé son économie des dernières années sur le secteur immobilier. Or, ce secteur a été pratiquement détruit par la crise et l’Espagne a vu ses déficits publics et sa dette croître de manière exponentielle depuis. D’où le redoublement d’effort pour sauver la Grèce d’une situation de faillite qui serait dramatique pour toute l’Europe.

Source : LeMonde.fr

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